Malheureusement tous les intervenants bienpensants s’entendent sur un constat : c’est l’échec de la méthode traditionnelle de francisation. À partir de l’article : Schmouker O. L’erreur de la francisation forcée, Montréal, Le Journal des Affaires, 20 juillet 2019, No 14, page 7, en voici un cruel rappel.
Extrait du texte de M. Schmouker « La francisation des nouveaux immigrants est un lamentable échec au Québec. Les chiffres de la vérificatrice générale Guylaine Leclerc, divulgués en 2017, sont sans appel :Pourquoi choisir l'Académie Doyle?
Nos recherches ont démontré que le cerveau de l’apprenant compare automatiquement la langue apprise à sa langue d’origine : il traduit (même sans s’en rendre compte). La Méthode Doyle© va lui apprendre progressivement à laisser tomber les paramètres de sa langue d’origine, utiliser la plasticité de son cerveau pour penser directement en français. Même si au début, le cerveau résiste avec opiniâtreté, l’étudiant apprend à prendre le contrôle de son cerveau et de ses processus d’apprentissage en pleine conscience. Il apprend à apprendre. C’est une des différences importantes entre l’enseignement traditionnel et celui de la Méthode Doyle©.
Simplement avec un travail assidu de 20 minutes par jour obligatoire, l’étudiant développe de nouveaux neurones et de nouvelles connexions neurologiques. À la mi-parcours, du programme Vers l’Autonomie© il obtient suffisamment de résultats neurologiques pour permettre l’aisance. L’étudiant s’empreigne de la structure du français, d’une nouvelle façon de penser et de vivre, il ne traduit plus et il a du plaisir en apprenant.
1. Échelle québécoise des niveaux de compétence en français des personnes immigrantes adultes. ©Gouvernement du Québec – 2011. Direction des affaires publiques et des communications. Ministère de l’immigration et des communautés culturelles.
Vous voulez que votre employé-clé maîtrise la langue,
et vous voulez que son apprentissage soit rapide et permanent!
Contactez Susan Doyle pour en savoir davantage au (418) 623-2485
ou au susan.doyle@academiedoyle.com

Beth Misner est originaire du Texas, aux États-Unis. Son mari, Ivan Misner, est le fondateur du réseau BNI*.
Comme nous le savons tous, les américains n'ont pas «besoin» d'apprendre une langue seconde. En effet, l'anglais est la langue la plus parlée dans le monde présentement.
Cependant, Beth rêvait depuis plusieurs années de s'exprimer en français. Avec son mari, elle a eu la chance de faire plusieurs voyages autour du monde, pour le réseau BNI. Avant de partir dans l'une ou l'autre des nombreuses destinations, elle apprenait quelques mots de politesse. Elle connaissait donc quelques mots de politesse en français, environ une vingtaine de mots, avant de débuter son parcours.
Son cheminement Vers l'Autonomie© en français, s'est fait en 380 heures, en moins d'un an, malgré le fait qu'elle n'avait pas accès à une quelconque forme d'immersion à Austin au Texas.
C'est vraiment très rapide, environ 26 fois plus rapide que ce que les méthodes traditionnelles peuvent donner comme résultat. C'est que nous appelons l'apprentissage permanent des langues©.
*Business Network International (BNI) est un réseau d'affaires professionnel basé sur la recommandation mutuelle. Il rassemble des dirigeants d'entreprise, des professions libérales, des TPE et PME qui souhaitent développer leurs affaires. Fondé par Ivan Misner, le mari de Beth en 1985, au Texas. BNI regroupe plus de 270.000 membres et + répartis dans plus de 9,466 groupes et 78 pays à travers le monde. C'est la raison pour laquelle Beth, désirait maîtriser le français. Ils voyagent beaucoup.
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